* Piiix : Un lit à baldaquin dernier cri
Le même que celui de la chambre de Jessica
... 7H49
Voilà ce qu'affiche mon réveil quand j'ouvre les yeux. C'était le bruit de la limousine de ma mère qui s'en va qui m'a tiré de ma rêverie. On est Mardi, et comme tous les jours de la semaine, ma mère s'en va travailler et me laisse seule à la maison. Mon père est en déplacement pendant la semaine. Ils ne sont jamais là, mais depuis seize ans que ça dure, je m'y suis habituée.
Je m'étire, baille bruyamment. D'un mouvement lent, j'attrape le petit boîtier se trouvant sur ma table de chevet. Appuyant sur divers bouton, les volets de ma fenêtre et de mes baies vitrées qui donne sur mon balcon s'ouvrent. Ma radio s'allume. Je reconnais la chanson, c'est Belle Demoiselle, de Christophe Maé.
Je sors difficilement de mon grand lit à baldaquin. J'effleure mon tapis, et je me dirige ensuite vers ma salle de bain, tout en traînant les pieds. Mon grand miroir reflète une horrible vision: MOI ! Je me dépêche de m'en écarter et pars sous la douche. De l'eau chaude coule sur mon dos, quel bonheur.
Puis sans prévenir, ce qui était source de chaleur devint glacial. Je recule dans ma douche et me plaque contre les parois pour ne plus être sous le chemin de l'eau. En même temps, un cri strident s'échappe de ma bouche:
- Argh !!J'éteins tout. Quelques dernières gouttes tombent de la pomme de douche. Quelle horreur Je n'ai même pas fini de rincer mes cheveux ! Des petits pas se font entendre dans le couloir, puis :
Toc, Toc, Toc.
-Mademoiselle Jessica ? Vous allez bien ?C'était Margarette, la femme engagé par mes parents. Elle venait tous les matins, pour faire le ménage. Et elle devait surtout s'assurer que je me rends bien à mon lycée. Une mission qu'elle s'était vue confier par mes parents quand ceux-ci avaient su que j'avais, un jour, séché les cours.
- Oui Oui, je vais bien merci ! J'ai juste étais surprise par le changement de température de l'eau, Criais-je de la salle de bain pour qu'elle m'entende.-Oh désolé, c'est de ma faute, j'ai fais couler de l'eau chaude pour la vaisselle, me répondit-elle.
-C'est pas grâve!
-Mademoiselle Jessica, à quelle heure commençez-vous les cours ? M'interrogea Margarette.-A dix heure.
-Bien, voulez-vous que je vous prépare votre petit déjeuné ?
-Oui, si cela ne vous dérange pas ? Merci .
-Toujours pareil: jus d'orange et tartines ?
-Oui !
-Bien ce sera près quand vous descenderez
- Merci! Criais-je à nouveau.Puis j'entendis ses petits talons s'éloigner dans le couloir. Je l'aimais bien, elle était gentil, serviable. Elle me disait chaque matin si ma tenue était bien, et si non, elle m'aidait à aranger les petits détails qui font tout. Elle me préparait tous les matins mon petit déjeuné. elle est beaucoup mieux que l'ancienne, qui avait presque porté la main sur moi, et qui nous avait volé des objets de grande valeur. Je finis de prendre ma douche, évite le champs de vision du miroir en sortant et entre dans mon grand placard - qui fait douze mètres carré. et de nouveau, comme chaque matin, la même question :-Qu'est-ce que je vais mettre ? Toujours la même chose, je ne sais jamais. Il faut dire que le choix est trrès dur quand ona trop de choix. Je dis pas que je me plains d'en avoir "trop", des vêtements, mais j'en ai tellement! sachant que mon père me ramène chaque semaine en rentrant de ses voyages, une ou deux tenus, ça fait beaucoup au bout des années. Au moins, je reste à la mode des grandes villes du monde!Je commence par choisir ce que j'appelle le premier élèment, mon panthalon. Entre baggie, jeans, panthacourt - quoi que avec le temps de ces jours-ci vaut mieux éviter- et slim : le choix est dur. J'opte pour un nouveau slim noir de chez Zara. J'enfile mes sous- vêtements puis le premier élement de ma tenue.
Je regarde du côté des heuts : débardeurs, Tee-shirts, chemises, pulls, vestes. Je me résouds à pendre un petit pull assez fin avec un grand décolté en V. Il est blanc, presque écru. Je le passe, puis le complète avec une petite chaîne en or et un magnifique pendentif de D&G, un bracelet et pour finir une paire de boucle d'oreille de chez Dior.
Il ne me manque plus que les chaussures et le manteau. basckets, ballerines, escarpins, converses, petites chaussures de ville, bottes et pleins d'autres. Que choisir ? J'essaye des bottes en cuir noir. Et me place devant un grand miroir mural. Une grimace se forme sur mon visage.-Horrible, ça ne vas pas du tout ensemble !Je les retire et les range à leur place. J'attrape des ballerines importés de new-York la semaine dernière par mon père. Je les enfile et me replace devant le miroir pour observer le résultat.-M'ouais, c'est déjà mieux !J'attrape un caban de chez Levis dans la penderie, le pose près de mon sac puis descends après avoir éteint le poste de radio. Elle diffusait à ce moment là une chanson de Mika. Je dévale les grands escaliers en marbre, traverse le hall, passe le petit salon pour enfin arriver dans la salle à manger. Le journal traîne sur la grande table en bois. J'aime beaucoup cette pièce, faite avec des meubles du 16ème siècle. Je me rends dans la cuisine, le journal sous le bras. Margarette et mon déjeuné m'attendent. Je m'installe à la petite table qui trône la pièce.- Ah vous voilà enfin.
-Oui, j'ai eu du mal à choisir ma tenue!
-c'est comme ça chaque matin! S'exclame-t-elle joyeusement.-Dites, je suis bien là, ou ça fait nul comme je suis habillée ? Demandais-je en me levant pour qu'elle puisse me regarder.- Très joli, j'aime beaucoup.
- Ouf! Dis-je en me laissant tomber sur la chaise.- Attention de ne pas vous tachez!
-Oui, assiez-vous, et prenez vous un café si vous voulez.
- Je peux, vous êtes sûr ? Hésita-t-elle.- Mais oui!Jamais mes parents auraient accepté de faire asseoir une employé de maison à leur table. Mais moi je ne pense pas comme eux -loin de là. Pourquoi n'aurait-elle pas le droit ? Mes parents veulent et éxigent que Margarette nous vovoye. Et elle le fait. J'accepte qu'elle le fasse avec moi aussi, mais si je déteste. C'est vrai, c'est plutôt moi qui lui doit le respect - pas l'inverse - car c'est une adulte et moi une gamine de 16 ans! Ok je fais partit d'une famille très -très- riche, mais ça fait pas tout.
Elle s'assit, toute hésitante et timide à mes côtés. Je lui passe le journal, pour qu'elle le feuilte à son tour.-Margarette, savez-vous si mes parents ont appelé un taxi ou une voiture pour me conduire au lycée ?
- Je crains que oui.
-Ah ...
- Vous voulez que je l'annule? Me demanda-t-elle, prête à se lever pour aller le décommander.-Non c'est bon, de toute façon il pleut : je ne peux pas y aller à pieds cette fois.
- Bien.
-Pour qu'elle heure vient-il ?
- 9h30, et il est déjà 9 heure.
-Zut, déjà ?!J'accelère le mouvement et finit de manger en dix minutes. Je me rue dans la salle de bain pour finir ma toilette et me donner une touche de maquillage. J'attrape mon sac, mon manteau et mon portable.-Ah, tiens j'ai un message! Sûrement mon père, je le lirai en voiture.- Mademoiselle Jessica!La voiture devait être arrivée. Je regarde une dernière fois machambre: je n'ai rien oublié! Je descends les escaliers et sors dans l'allée. Une superbe voiture m'attends, le chauffeur tient la portière arrière ouverte. J'entre dans la voiture. j'entre et prends place sur la banquette en cuir. Il ferme la porte après m'avoir salué au passage. Il s'installe devant le volant et démarre. Je regarde la grande maison s'éloigner, ou plutôt la grande villa ou le château qui me sert de maison!__________________________________________
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Sincèrement,
Qui aimerait être à sa place ? xD
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